Comprendre la dysfonction érectile pour la soigner

La dysfonction érectile, aussi connue sous le nom de trouble de l’érection, toucherait en moyenne 1
homme sur 3 après 40 ans. Mais que qualifie-t-on au juste de dysfonctionnement de l’érection et
quelles sont les solutions ?

Les différentes formes des troubles de l’érection

Comme le souligne l’Organisation Mondiale de la Santé : « L’individu possède des droits
fondamentaux, dont le droit à la santé sexuelle et au plaisir, et le pouvoir de contrôler son activité
sexuelle reproductrice en fonction d’une éthique sociale personnelle ». En effet, une dysfonction
sexuelle peut mettre en péril la santé psychologique du sujet qui en souffre, et potentiellement briser
l’harmonie d’un couple.
Il existe plusieurs formes de troubles de l’érection masculine :
• Dysfonction érectile : incapacité à avoir ou maintenir une érection durant le coït
• Baisse de libido : trouble du désir qui survient spontanément et sans aucune raison
• Éjaculation précoce : trouble sexuel qui conduit l’homme à éjaculer très rapidement
• Anéjaculation ou éjaculation tardive : incapacité à éjaculer à moins que le coït soit long

Quelles sont les causes des troubles érectiles ?

La dysfonction érectile, souvent réduite au terme d’impuissance, survient à tout âge, même si elle
s’avère plus fréquente à partir de 40 ans. Il est important que le patient consulte lorsque la situation
altère sa qualité de vie ainsi que celle de sa ou son partenaire.
Mais quelles sont les causes les plus fréquentes des troubles érectiles ?
• Le diabète, en raison d’une atteinte des nerfs et des artères
• Les maladies cardio-vasculaires (ex : hypertension artérielle)

• Les maladies neurologiques (ex : Parkinson, Alzheimer…)
• Les chirurgies de la prostate
• L’embonpoint ou l’obésité
• Les troubles hormonaux
• La dépression

Soigner les troubles de l’érection : accepter et parler

Soigner la dysfonction érectile est possible avec une prise en charge médicale et humaine du
patient. Des traitements médicamenteux existent et il ne s’agit pas d’une fatalité, ce qui est
important de le souligner lorsqu’on sait que seulement 10 % des individus victimes d’un trouble de
l’érection consultent un médecin.

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